Lors d'une audition du Sénat sur la criminalité, quatre jeunes filles témoignent de la façon dont, peu après leur arrivée à New York, elles sont devenues des « zero girls », également connues sous le nom de « party girls ».
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Une affiche d'époque, comme si vous étiez sur le point d'entrer dans la salle. |
Michael Findlay aux manettes !
Sous-titres 100% maison en exclusivité mondiale !
Avis sur https://letterboxd.com/film/the-sin-syndicate/
Ce premier avis dévoile la structure du film, donc n'en lisez pas trop avant de voir le film pour garder le suspense...
"Le premier long métrage de Michael Findlay se concentre sur quatre femmes déchues (zero girls), chacune ayant une histoire d'origine plus tragique que la précédente :
Dolores (Yolanda Moreno), moitié espagnole, moitié chinoise, fait du burlesque à La Havane jusqu'à ce que la guerre ravage l'île et qu'elle n'ait plus le choix : mourir de faim ou rejoindre le syndicat !
Lorna (Judy Adler), bonne fille devenue danseuse puis prostituée forcée, est victime de la scène de viol la plus brutale du film, dans ce qui semble être l'arrière d'un véritable camion de livraison en mouvement.
Candy (June Roberts) a une histoire des plus mélodramatiques : elle est née pendant un raid aérien à Londres ! Elle a envisagé de devenir religieuse, après avoir grandi dans la souffrance de l'après-guerre, mais elle était trop « curieuse » (le trait de personnalité le plus dangereux dans ce genre de films). Elle rencontre un homme dans son appartement rempli de bibelots et de crânes, et est totalement initiée au côté obscur du travail sexuel (ou quelque chose comme ça). Ensuite, nous avons droit à d'autres images de batailles navales. Puis Lorna et Candy prennent une douche ensemble. La meilleure scène, évidemment.
L'histoire de Monica (Darlene Bennett) ne dure que six minutes à la fin, peut-être un ajout de dernière minute pour dépasser la durée d'une heure. Née à New York et transformée en fille zéro par son mari, on voit Monica se livrer à un acte de lesbianisme apparemment forcé, tandis qu'un client (joué par Michael Findlay, un sale barbu) observe la scène (...)."
Ce second avis est plutôt négatif, mais comporte surtout des informations intéressantes sur l'histoire du cinéma d'exploitation, au-delà du cas Findlay. Vous pouvez le lire avant de visionner le film.
"The Sin Syndicate de Michael Findlay, mis à part son titre génial, est un film d'une heure incroyablement mauvais sur des femmes new-yorkaises contraintes de jouer le rôle de « zero girls », travaillant comme strip-teaseuses (les danses ont été chorégraphiées par Lem Amero, qui apparaît également en tant que client du club de strip-tease) et prostituées pour des gangsters locaux. Deux des quatre personnages principaux sont interprétés par June Roberts et Darlene Bennett, qui sont familières à quiconque a vu suffisamment de films de sexploitation réalisés par Doris Wishman, Barry Mahon et Joseph W. Sarno, mais malheureusement la majeure partie du récit est si ennuyeuse (images d'archives de Fidel Castro et de la révolution cubaine pour remplir l'histoire) qu'il serait presque impossible de recommander ce film à quelqu'un d'autre qu'un fin connaisseur de Findlay. J'apprécie cependant qu'il se soit offert un caméo quelques minutes avant la fin, dans le rôle qu'il était manifestement né pour jouer : un barbu regardant des lesbiennes." (source : https://letterboxd.com/film/the-sin-syndicate/)
Les sous-titres maison :
https://www.podnapisi.net/subtitles/fr-the-sin-syndicate-1965/8S5I
Le film en VO :
https://mega.nz/file/1GcBQKLC#in0zsgzXSCsqxY-EyboauBOna4ajsfp37swjEIUy0UQ
Merci beaucoup pour cette decouverte et sa trad
RépondreSupprimerMerci pour ce nouveau Michael Findlay
RépondreSupprimermerci
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